Alexander Kiriyatskiy poésie

Pavlenski

Sur la place de Bastille,
Votre banque vous brille
Par la consécration de l’artiste
Qui ne joue aucun rôle
Et ne sait nulle parole
En français, car l’absurde bien triste

Fait détruire ma Russie,
Au barbare vous dîtes: «Si
Tu blessais tes femmes russes, sataniste,
Tu serais, Pierre génial,
Notre peintre du mal,
Qu’à Paris l’art du diable existe.»

L’homme n’a rien dessiné.
Mais l’Europe l’amenait
Au triomphe parfait des violences.
L’on coupe l’art de peinture
Par le feu des blessures
Pour monter à sa reconnaissance.

La Russie l’a permis
De trouver ses amis
Entre les journalistes qui dansent
À côté du bandit.
Pour Poutine, l’âne rôtit
Ses palais pour quelle indépendance?

L’âme attend la police.
À Moscou, celle-ci puisse
À conduire vers le dur héroïsme.
Pierre répète cette action
Pour la révolution
À Paris, l’on l’appelle l’extrémisme

Par dix ans de prison…
À Moscou nous disons
Qu’en Russie l’on cultive l’égoïsme,
D’où l’Europe sans trésor
Nous approche de nos morts
À travers son «naïf» daltonisme.

À mon sauveur d’Alpes

Vive Robert JAGGI // par l’étoile du Comte
Qui me brille en Suisse, // sauve parmi mes ondes.
Leurs derniers dix ans // de ma vie racontent
Comme Il m’a aidé à bien vivre contre

Mon décès - sans droit // d’exister par l’ordre,
ce Noble crée // mon espoir au bord de
Son canton Valais… // Que je sois une ombre,
L’ennemi de Dieu désirait nous mordre

Par l’esprit tombé. // Et l’enfer L’infecte
Comme mes deux amis // pour chaque aide directe
À ma vie d’Europe. // La santé correcte
De Robert s’oppose, par l’histoire, aux sectes.

L’origine soutient // Don JAGGI qu’il reste
En Antiquité... // Le Moyen Âge déteste
Le sénat sans voix // et Boèce. L’âme teste
Quinze siècles par sa sagesse funeste.

Ce nom de famille // du sixième dur siècle
N’oubliait jamais // le soleil des règles.
Aux époques du mal, // il volait comme aigle:
Aux paysans, du ciel - défendait leur seigle.

Sur lui regardaient // tous ses sages ancêtres
De leur Paradis. // Ses parfaites fenêtres
Voient Robert JAGGI // de la Terre pour l’Être
Des justices divines à travers ce mtre.

Alexandre Galitch: Danses des bourreaux

Mal dormaient les bourreaux? Dis à chaque nuit,
Ces bourreaux ont visité leurs amis,
Mais ils ne lésinent pas les vivres beaux,
Alimentent chaque ami des bourreaux.

Sur la table, ils vous mettent le mollet,
Car ils boivent ce tort cognac au soufflé,
Coulent le thé aux ivrognes par l’alcool.
Le muffin donne le biscuit de «Salut»,
Où les maîtres vous touchent vos épaules
Et glorifient Staline «sage» et voulu.
Ils chantent très sincèrement à ce symbole.

Sur la garde sommes-nous, disent les bourreaux,
Quand revient-t-il? Vers nos Êtres moraux,
Apparaisse vite au Politique Bureau,
Lève-toi, Père, enseigne-nous par ce cours aux

Rogues sur les pains blancs des communistes,
Vois les larmes bouillantes plus chaudes.
Et aux âmes des bourreaux il est triste.
Prenez-les en pitié par leur mode:

Vers la nuit, souffrent trop tous les bourreaux,
Aux tyrans ont nombreux mots très gros.
Et pendant notre vie adroite des rots:
Par les gueules, ces «pierrots» frappent nos héros.

Comme jadis fut la jeunesse militaire.
Battent les jambes sous les plexus solaires,
Tuent un cri aux larmes des tortionnaires.
Les étages sautent et disent leurs paroles
Aux médecins d’urgence et vers
La tristesse de Staline, l’on rappelle ce symbole,
Et l’on chante sincèrement à l’enfer.

Il y avait un ordre, disent les bourreaux,
Et l’aisance des Biens Êtres moraux,
Ton affaire nage au Politique Bureau,
S’il te plaît, reçoive-le de ce cours aux

Forts gardiens qui respirent par l’oxygène,
Ne crie pas, car ta voix n’est personne,
Les tourmenteurs avaient une peur de chienne
Prenez-les en pitié par leurs zones.
1
____________
1 - C’est la traduction poétique en français d’Alexander Kiriyatskiy

Al. Kiriyatskiy en russe (Youtube)

Pour M. le Capitaine

Sergueï Alexandrovitch Choumilov

Aujourd'hui et en France, Galitch est la bête,
Téléphone au cent quinze, l'on bat mes poètes.
Réfugié, par ton front, un drogué rompt l'assiette,
Mange comme ces français sans raison et sans tête
        Ta Russie se rappelle dans mon cœur
Tienne ton sac sous ta main, ce destin nous rejette,
        Dors sans pied! Réveilles-toi à six heures
        Hors des fêtes!

Les bandits volent, nous mentent: ils cessent de sentir
Leur douleur pour quelle drogue! Car obtiennent le plaisir.
L'âme sauvage voudrait tuer l'autre forme pour rire,
Trouve la cause claire afin d'obliger, à souffrir,
        Un vieillard, requérant de l'asile
Au passé, celui-ci dirigeait son navire
        Commercial, voyageait vers les îles
        Pour dormir

Dans une salle avec ses animaux, dans les nuages,
Qui ne sont plus les hommes, car ils n'ont que leur rage,
Portent l'ère des souffrances dures à tous nos âges.
L'un de ses diables vifs te dévoile son visage.
        Il menace notre vieux capitaine
À Strasbourg, l'Homme ne perd pas l'honneur et ses sages,
        Où il ne s'abaisse pas jusqu'aux chiens,
        En dommage.

Toute la nuit avec soi, les ivrognes parlent. Crient,
Et, parfois, ces stupides pissent dans leurs literies.
Au matin, l'on donne la nourriture, l'ordre rit.
À sept heures, l'homme quitte ce bâtiment triste, gris...
        Le malade très âgé est à pieds
Tout le jour. Pour cette vie en Europe, c'est son prix.
        Dans douze heures, il revient au foyer
        De souris.

L'on dit qu'il n'est pas le réfugié. Ce statut
Conduit le capitaine aux drogués qui nous tuent.
Dont il prie l'aide trop tard, ce vieillard a perdu
Le printemps, car, il y a trente ans, il avait dû
        Embarquer son bateau à New-York
Et l'asile politique pouvait être vendu.
        À l'océan, il rattrape l'os de l'orque
        Dépendu.

(H040) Et l'autre qui a sa grande confusion & tarde repentance la voudra ruiner, seront trois regions par l'extreme difference des ligues, c'est assauoir la Romanie, la Germanie, l'Espagne, qui feront diuerses sectes par main militaire, delaissant le 50. & 52. degrez de hauteur (H041) feront tous hommage des religions loingtaines aux regions de l'Europe & de Septentrion de 48. degrez d'hauteur, qui premier par vaine timidité tremblera, puis les plus occidentaux, meridionaux & orientaux trembleront, (H042) telle sera leur puissance, que ce qui se fera pas concorde & vnion insuperable des conquestes belliques. De nature seront esgaux : mais grandement differents de foy...

(H040) Le deuxième d'ailleurs à la confusion de celui-ci premier, n'hésitera pas à vouloir le ruiner et aura 3 pays adhérents des ligues distinctes, à savoir l'Italie, l'Allemagne et l'Espagne qui enfanteront leurs divers partis militaires. Ces mêmes ligues seront, malgré leurs ressemblances extrêmement différentes, de côté en laissant le 50e et le 52e degré de l'Angleterre, (H041) et ces états feront certaines hommages aux religions lointaines, on aura lieu surtout du 48e degré à l'Europe du Nord, où malgré des accords de paix, l'on commencera à trembler. (H042) &Puis tremblera presque l'Europe entière jusqu'aux pays les plus occidentaux, les plus méridionaux et les plus orientaux en Russie. Leur puissance sera telle qu'ils réaliseront des alliances et des unions invincibles par leurs conquêtes guerrières. Ces pouvoirs seront militairement égaux de leur nature mais grandement différents de leur croyance....

(Nostradamus, de sa lettre au roi de la France Henry II)

    Staline en Europe

Et en Europe, il n'y a aucune démocratie,
Comme à l'époque du stalinisme en Russie.
Mon nom est dans la liste noire, secrète - "Merci",
Crie mon poème aux yeux des démocrates aussi.

Je suis Sacha, le personnage des "Fils d'Arbate"
De Ribakov. L'on nous sépare des masses en boîte;
Mais ne jette pas dans les prisons, les ordres battent
Pour chaque désir de nous lever parmi les rates.

Nos stalinistes d'occident persécutaient
Les professeurs, partout, aux Universités
Qui essayaient de nous inscrire, l'on leur dictait
De retirer leurs lettres
par leur volonté.

Que l'on ne nous permette jamais de travailler
Sous nos officieux noms parmi les ouvriers!!!
Car sous l'averse, l'on oblige à nous mouiller
Que, comme plusieurs drogués, nous nous mangions derniers.

Que nos espoirs soient décédés dans la souffrance
Que nous perdions, comme les ivrognes, l'indépendance
Des démocrates d'Europe pour son Staline. En France,
Nous les prions, par ses esclaves, leurs indulgences.

Mais si nous soutenions nos thèses, et nous aurions
L'argent des clans pour l'air des gestes sans crayon,
Les rois perdraient leurs responsables des rayons
Illuminés la vérité que nous verrions.

Car toutes mes nuits passaient // dans les foyers des pauvres
Pendant ma vie sans fleurs // en règne d'obscurité,
Que cet enfer produise, // par les douleurs, mes œuvres
Comme ma syllabe en vers // tentait de refléter

Que je n'ai pas mes droits // de travailler par l'ordre,
Et rédiger ma thèse, // n'est pas aide à Genève,
Or, ma recherche en// Europe oblige à mordre
Mon âme pour mes études, // absence de mon rêve.

(H046) & sera au moys d'octobre que quelque grande translation sera faicte, & telle que l'on cuidera la pesanteur de la terre auoir perdu son naturel mouuement, & estre abismee en perpetuelles tenebres, seront precedens au temps vernal, & s'en ensuyuant apres d'extremes changemens, permutations de regnes, par grands tremblemens de terre, (H047) auec pullulation de la neufue Babylonne, fille miserable augmentee par l'abomination du premier holocauste, & ne tiendra tant seulement que septante trois ans, sept moys, (H048) puis apres en sortira du tige celle qui auoit demeuré tant long temps sterille...

(H046) Ce règne sera aussi le plus obscur et le plus ténébreux qui ait été depuis la création du monde jusqu'à la mort et passion humaine et de là jusqu'ici, et ce sera au mois d'Octobre qu'une grande translation aura lieu, à tel point que l'on croira que la Terre a perdu son mouvement naturel et qu'elle sera plongée dans certaines perpétuelles ténèbres. Cette translation sera précédée des signes en Printemps. (H047) Puis s'ensuivront d'extrêmes changements avec des permutations de nos règnes par nombreux grands tremblements de terre (les guerres mondiales) avec quelque pullulation d'une nouvelle Babylone (l'URSS), qui augmentera encore sa puissance par l'abomination du 1er holocauste (la 2ème guerre mondiale) et ce pouvoir ne tiendra tant seulement que 73 ans et 7 mois. (En effet de Novembre 1917 à Juin 1991: date de l'élection de Boris Elstine) l'URSS aura bel et bien duré 73 ans et 7 mois: c'est certaine période équivalente à la captivité du peuple Juif à Babylone. (H048) À la fin de la puissance russe et de ses rameaux, sortira la passion des autres peuples qui était restée si longtemps stérile...

     (Nostradamus, de sa lettre au roi de la France Henry II)

        Sans plusieurs masques

Que mon peuple était // contre son grand pays,
L'Amérique démontrait // que les jours sont nos nuits,
Affirmait que l'idée // des communes c'est le bruit.
Son Europe l'invitait, // car l'on n'a pas détruit

Mon État concourant. // Pour lui rompre le dos,
Tous de nos ennemis // ont reçu leurs cadeaux
Par plusieurs prix Nobel // qui faisaient très prudes aux
Mots des vers qui ne coûtent, // aujourd'hui qu'un verre d'eau

Et donnait les travaux // des meilleurs professeurs
Aux stupides soviétiques // qui n'avaient nulle saveur
Par beaucoup d'ans non plains // aux écoles de soudeur:
Pour leur faire des armées // contre l'île du bonheur.

Qui n'avait aucune languE, // sauf le russe, était lié
Aux plus hautes sociétés, // où habitent aux palais,
Car ils ont obligé // la Russie à aller
Vers l'abîme de l'enfer. // À l'Europe, ce pas plaît.

Il n'y a plus mon Union // qui pouvait contredire
Aux Rois illuminés // par le Cosme bien pire,
Au diamant de la dure // hiérarchie en plaisir
Du control sur chaque âme // et du gris souvenir.

2. 02 La teste blue fera la teste blanche
Autant de mal que France a fait leur bien.
Mort a l'anthenne grand pendu sus la branche,
Quand prins des siens le roy dira combien.

(2. 02 La tête bleue se fera cette même tête blanche
Autant de ce mal que la France leur a fait leur bien.
Le grand mort est pendu. Il a l'antenne sous la branche,
Lorsque, aux princes des têtes, le roi dira combien
.)

   (Nostradamus 1555)

Nul ordre

Ces esclaves, nous parlons,
Ont construit Babylone
À travers les boulons
    Sur le Tibre.

Reconnu est le roi,
Aujourd'hui, c'est pourquoi,
Et je n'ai aucun droit
    De l'âme libre.

L'Existence parfaite
Tue mon vers, car Rejette
Ce récit du poète
    Par quelle fibre

Des menteurs et Pratiquent
L'obtention fantastique
Pour l'asile politique.
    Cette vie vibre

Entre les exigences
Des lieux qui donnent une chance
De monter. L'expérience,
    Qui existe,

Dit: "J'ai peur des tyrans,
Lorsqu'il faut, pour l'argent
Comme il y a quarante ans
    Vers l'heure triste."

Un vieillard canadien
M'a rompu mon destin.

Il s'appelle Michel Venne
    Journaliste.

Il défend quels fidèles
Aux pouvoirs, où le ciel
Ne plaît plus au bordel
    Des artistes.

L'heure rôle fort des acheteurs
Te conduit au bonheur
À quels riches demandeurs
    De l'asile.

Qui est persécuté,
Bat leur sécurité,
Rompt, par la vérité,

Qui dévoile leurs bougies,
Sans aucune énergie,
L'entraîne sa mort, agit
    Dans les villes.

Je deviens dangereux
Aux bourreaux trop heureux,
Sur leur feu, coule l'hébreu
    Ce jaune huile.

Lorsque, comme au bandit,
L'état juif m'interdit
De faire tout, Michel dit:
    "Quoi tu chantes?"

Il ajoute: "Du pouvoir,
Te menace quelle mort noire
Sous le ciel?" Chaque gris
    C'est ma tente.


Il déclare, en même temps,
Ce statut pour une dame
Qui revient, à ses champs,
    Très contente.

Paye non vingt mille dollars,
Afin de recevoir
Cet asile pour l'histoire
    Qui s'invente.

Esclavage

Le Canada
(Merde dedans)
Bat, cependant,
Ses blanches gens.

Car veut aider
Aux bangladais,
Sur nous merdait
Pour chaque idée.

Aux juges gentils,
Paye pour l’asile
Cinquante mille
Dollars utiles.

Les yeux avares
Tuent vos vieillards
Pauvres et rares
Pour leurs standards.

Que chaque enfant
Quitte ses parents,
Où tout se vend
Par l’ère d’argent.

L’être humain
Perd ses chemins,
Car baise les mains
De ses doyens.

Pire pays

Le Canada est pauvre,
Où l’art a quel destin?!
Consacre toutes ses oeuvres
Aux ordres canadiens.

Tu gagnes un peu pour l’Être,
Portant ses publies-sacs.
Mais frappe à chaque fenêtre,
Réclame, au bord des lacs.

Que, chaque hiver, l’homme tombe
Dans l’escalier en rue,
Sa vie en glace, comme l’hombre,
Sans pieds est disparue.

L’abîme des résidences
Formule vos gens misères.
Ces mêmes foyers commencent
À rappeler l’enfer.

Tes rêves sont impossibles
Aux infinis villages,
Car toutes leurs villes horribles
En boîte n’ont nul visage.

En mille neuf cents vingt quatre,
L’âme riche les a construits,
L’on justifie ce ladre
Alors et aujourd’hui!

Beaucoup de kilomètres,
Il n’y a que ses prisons
Afin de reconnaître
Leurs murs par les maisons.

Les ouvriers du peuple
Préparent la fin d’Hitler
Conservent son gris meuble
Acheté avant sa guerre.

La force incroyable
Invite ses immigrants.
Car vos esclaves de diable,
Travaillent pour le tyran.

Il n’y a que leur mensonge:
«Richesse de chaque états»,
Que nos stupides prolongent
L’histoire du Canada.

Íleos, íleos, íleos,
gkhenú imín o pánton anekhómenos
ke pántas ekdekhómenos.


(Bienheureux, bienheureux, bienheureux,
Que sois-tu, céleste, notre observateur
Sortant de tout, cher concepteur.
)

(Roman le Mélode)
(Milieu du VIe siècle après Christ)

Au coucher du soleil de l’époque

Constantinople mort sous vos croisades pendant sept jours en feu.
Mais l’empereur traditeur rend son prêt. Sa disgrâce est bien mieux?
Cessent d’exister les statues en Byzance, sur trois Forums… Dieu
L’âme catholique soutient ce péché. Elle attend l’aide des fous cieux.

Ses chevaliers blancs découpent, en morceaux, les sculptures d’or… Fracassent
Les murs des temples, arnaquent leurs icônes pour telles pires populaces!
Volent cette richesse infinie des hautes tours historiques sur les places
Pour enfoncer l’aiguillon au cerveau qui, aux sauvageries, les menace,

leur armée possédait ce César Ville qui est nu pendant:
Un siècle dur et demi… Elle rappelle ses derniers huit cents ans,
Lorsque l’Empire Byzantine ressemblait l’enfer aux musulmans.
Et au quinzième centenaire après Christ, l’islam vainc ce pays grand.

Leurs courtisans ont traîné sa Puissance aux troubles bizarres.
Ses minarets s’opposent aux acropoles… Thaumaturges, dîtes rare:
Contre ou pour beaucoup d’iconoclastes donnent leurs grecs avares
Qui n’ont pas crainte d’orient? Mon État croit aux rois montagnards.

Et au Troisième autre Rome, son Kremlin descend par cette Byzance,
le trésor s’est perdu dans ce char de ses Guerres à nulle chance.
Vers Istanbul a foncé le sultan! Sois, Moscou, ton cadeau aux influences
Non de la Chine! Chère Russie, réveille-toi, prison des Renaissances

Et pauvreté de tes Astres. Leurs aubes ou leurs soirs créent ta fable?!
Notre Hellade ne restituera pas son miracle en sable.
Mais sous sa peur, ta mémoire étincèle au bonheur d’espoir stable
Au Paradis des visages, où s’élance chaque russe véritable.

Quoi au lieu de l’Ordre Dieu naturel?

Des juifs chrétiens et musulmans,
Dieu est ce rien. Son cosme géant
L’a opposé aux cultes dans
Nos expressions des Dons croyants.

L’idole dirige seul votre frère
Vrai pur. Menace du drôle enfer
Que nous croyons à ses chimères
Qu’on a créé tous l’Univers

«Il y a six mille d’années» au «bieN»
Pendant six jours… L’a fait sa main:
Son Globe Terrestre du gredin
Qu’elle cassera le monde sien

Statique et blanc comme un cristal.
L’esprit l’a dans son piédestal,
Où chaque samedi il dort: pas mal
Et trompe sans pudeur morale

Qu’aux fils cosmiques donne l’ours en chaînes.
Il veut que nos raisons s’éteignent.
Qu’avec «dieu» soit Soumis, enseigne:
«Fermons l’Entré d’ailleurs sans peine!»

Envoie l’oeil noir aux créations
Des autres civilisations
Qui lisent: quoi songent?.. Vibration
D’aire, ton accent tire l’agression

Par toutes nos religions. Il ment
Qu’il a sculpté cette Terre avant
Vos jaunes Étoiles «creuses» sous son vent:
Pour endormir sur l’un «divan»?

À ses esclaves, il persuadait
Que ce mensonge peut aider
Après leurs morts, soit abordée
Sa foi qu’elle aille contre l’idée.

Ce n'est pas Dieu. Cet égrégore
Se cache de nos mesures d’abord.
Son pus ne mange que quels corps?
L’attend le châtiment d’un sort:

Comme au «Cinquième (vif) élément»
L’île, qui s’explose, dépend du temps.
Aux punitions tragiques, ses camps
Se perdent à leurs bulles des gammes.

Il est soufi que sa faiblesse
Brisait nos obtentions qui pressent
Son incendie par sa vitesse
D’évolution sans nulle tristesse,

Où l’égrégore ment que cette guerre
Attache vos pauvres à ta terre
Très radioactive avec l’hiver
Pendant l’époque sans atmosphère.

Mais Dieu réel, aux arts humains,
Découvre l’Infinie, amène
Ses âmes parfaites à Ce destin,
Sans cultes de l’autre chemin.

Et le trompeur d’exil, la bête
Essaie d’influer sur les planètes,
A réfugié des Trous Noirs Faîtes,
De Dieu. Toujours rêve des conquêtes.

Au temps, est né de la poussière
Astrale. Il rit sur ses frontières
Des siècles brefs, oblige l’aile fière
À s’incliner. Armée dernière

À ce menteur, l’abîme des mythes
Construit ses temples et ses gîtes
D’Égypte sous sept pyramides
Extraterrestres qui sont vides.

Ce Ra sait claire qu’il est mortel.
Éduque l’humanité fidèle.
Sans tradition devient sa grêle:
Hors sang et sans peurs éternelles.

Pendant millions d’années, les morts
Accomplissaient les hommes sans corps
Vers Absolu, cet égrégore
Ne nous criait jamais: «Non!», fort.

Neutralité de sa matière,
Tu as ta construction… Aux sphères,
La brèche de nos valeurs transfère
Tes changements: aux questions-ères

Qui sont finies dans leur physique.
En Dieu est sa longueur unique
Sans fin... Infinité pratique
Tous nos cadastres galactiques,

Où leurs futurs passés présents
S’unissent par Sa Fusion de rangs.
Tout d’Univers est, cependant,
Parfait en Dieu à tous ses champs.

Dans l’un point sont toutes les espaces
Comme l’un se trouve sur toutes les places
Cosmiques. Encore, Dieu les embrasse
Par soi à ses versions des masses.

Le mot limite ta bouche: «Mille a… »
Des verbes qui se gagnent. Voilà,
La goule rompait leurs buts par là:
Quelle tromperie du mal (!) parla:

«Ce Fond Terrestre de l’idole,
Le puceron de l’Astre colle
Non raisonnable aux PAROLES
Sans sa télépathie du sol!»

L'essence gère LEURS relations,
Perd l’inutile opposition
Et ce CONFLIT, où nous fixions
L’absence des compréhensions.

Suffisamment intelligent,
L’on deviendra. Le mot des gens
S’oubliera. L’esclave urgent
Sera l’un télépathe sergent.

Le fleuve de ses pensées profond
Est délicat à l’abstraction,
Où sans langage brille sa vision
À ses lectures vîtes des notions!

Le nom «divin», toi, parasite,
Dise pour dormir samedi. L’orbite
Tourne au tour de nous. Gravite,
Boule invisible, satellite.

L'éther bestiole n’est pas Satan.
Son existence, en orient,
Est calculé par dix milles ans
Influe sur leurs affaires, souvent.

Dieu nous jugeait pour nos actions.
Avec leurs chutes joue l’extension.
Au timbre, sa contradiction
A évité ses illusions.

Nous ment ta «vérité» binaire,
Touche ses croyances. Aux lumières,
Ni dieu, ni diable Lucifer,
Cet égrégore est par Homère,

A su dompter ses juifs rabbins,
Casse leur passé pré-égyptien,
Unit l’islam et les chrétiens:
L’Asie avec l’Europe sans bains.

Depuis ses «six époques» «créait»
L’odieux aux livres, à leurs prêts…
Au «jour septième» s’endort après
Ses duperies, fatigue… Duraient

Ses fraudes, longtemps. S’appelle Adam
Vers l’aube des MENTERIES infâmes.
Sous Absolu réel, l’entame
Des Hontes purifie les âmes.

Il y a nos treize milliards d’années,
Dieu a formé Cette corde née.
L’enfer l’avait discriminé,
A élargi l’instantanée,

L’une milliardième. Dieu l’a sauvée.
Le diable crie: «L’annule! Je vais
Détruire partout!», Dieu l’entravait
De chaque nouveau présent gravé.

Quelqu’un vivait au loin-Futur,
Lui rejetait son haute culture
Et au Moyen Âge renaît l’or dur,
Où décapite son aventure.

Plus tôt s’aggrave en quatre mille.
Après sa mort, l’erreur le pille.
La vie prochaine griffe ses périls
Par l’un croisade tué inutile.

Avec un musulman s’endort.
Jérusalem enterre deux torts.
Au Paradis, ils montent hors
L’espace, où tous s’approchent du bord

De notre Purgatoire salut
Des fous, aspirent vers Absolu.
Illimité t’a résolu
L’incohérence vermoulue.

Qu’au vingt unième preux siècle aillent
Ses nourrissons qu’ils se réveillent
Pour ne pas faire leur mal pareil
Qu’ils l’oubliaient au pire sommeil.

Lors l’homme rencontre son décès.
Mais l’égrégore va les lasser.
Seul l’un feu ouvre nos accès
À Dieu pour tout notre passé.

(11 - 12) Des Atlantes qui ont rapide quitté leur terre

Sur toutes nos galeries, a plané leur palais.
    Sous un dôme invisible, cette ville
Chatoyait pour l’élite du diadème et volait
    Par l’humaine réñompense civile.

Vives pour ses supérieurs au jardin édénique!
    L’escalier d’or du lieu fabuleux
Monte à son château sur le nuage fantastique
    Au dessus des tours miraculeux.

Les pierres très lumineuses se rappellent aux forêts
    Sur nombreuses places en marbre le jour,
Où les ponts mosaïques se perdaient en soirée
    Et pendaient au dessus de l’eau pure.

La piscine manifeste le fond du diamant.
    Sur ses deux mille mesures en marnière
Du Forum sous-marin qui sépare nos feux péans.
    La surface aquatique coupe deux sphères.

Le coussin d'air semblait argenté. De ce voile,
    Grandissait le sanctuaire actuel!
Une idée d'Atlantide scintillait comme l’étoile,
    Regardait de la mer au bleu ciel.

Les trois âmes ondes ouvrent l’un bût Paradis!
    Comme il y a leurs cent siècles.., prévu
A été ce futur des atlantes maudits
    Dessiné au passé en revue.

L’arc-en-ciel lumineux a frappé les entrés…
    Sous la danse des muets hologrammes,
Où sont dure obscurées plusieurs arches carrées,
    Lorsqu’aux pieds sont tombés nos mutants.

Alors qu'ils conquéraient la planète de ses glaces,
    Ils n’ont pas distingué les paroles.
Entre des animaux, l’esclavage de leur classe
    Apprenait à trouver l’autre rôle.

Trois savants volent sans bruit dans l’une boule translucide.
    Les mémoires s’étonnaient des beaux styles.
Le voyage au miracle prépare leur visite
    Au Conseil du Suprême Don hostile.

À ses intelligences, se donnent les couleurs
    De l’une des Escaliers d’Univers…
Du château s’approchent trois hommes. Pendant cette même heure,
    Les attend le chef de toute cette Terre.

Entrent dans ce palais, à travers tous les murs,
    En bateau elliptique… Toutefois
Par les branches des vîtes galaxies en structures,
    Pour sept ans l’on élue l’Un des rois.

De ses Astres, ce Cercle dirige l’atmosphère
    Et reflète ce plus Fort par l’espace.
L’on lui rétribuera là pour toutes ses affaires,
    L’âme a crainte d'aller sous sa crasse,

A varié l’apparence de tous trois côtés.
    Au ton rouge, sa lumière brille égale:
Au trône en pierreries, à sa difficulté,
    Au symbole du Concept intégral.

Sur lequel devant eux, l’Homme Haut a comparu.
    Son plancher a construit trois fauteuils.
Par le cosme, la salle a montré toutes les rues
    Des conflits tristes au troisième oeil.

Le savant essentiel a pensé: «Roi, ta clé
    Permettra de défendre nos gens.
Au Cerveau sans péché, ses rayons doivent rouler
    Pour noyer Sa faiblesse dans l’océan.»

Sur des vies antérieures, sous leurs siècles glissait
    Plus Puissant. Il prévoit les erreurs
Des trois braves que les aide l’expérience laissée,
    Son épître s’adresse à la peur.

(22 - 23) Des Atlantes qui ont rapide quitté leur terre

Mars attendait la peine pour son haut intellect
    De sa vie tuée là, sous son horion.
À l’écart des époques, leur sacrifice abject
    Reflétait l’explosion de Phaéton.

Les martiens hexapodes possédaient leur cerveau
    Raisonnable cadeau d’atmosphère,
La planète rouge cache les pyramides, ses caveaux
    Ont prévu ce décès en enfer.

Ils avaient quitté Mars avant un coup du météore
    À l’année du réveil des volcans.
Sont parti au noir cosme, qu’il les améliore
    Tous... et nous crée ses intelligents.

La vie priait Phaéton de ne pas s’exploser
    Qu’au futur ne s’engendre pas l’homme
Que ses soixante cinq millions d’année proposées
    Aient tenu Mars vif aux astronomes.

Qui aura la conscience de Terre?... Le savait
    Mars, donne ce visage au troglodyte.
Entre les roches, ses ouvriers l’ont gravé
    À ses extra-martiennes proches visites.

Mais la mort de Phaéton a choisi notre gens
    Et elle a abordé ce ciel chaud.
Les tombées des Bolides ont drainé chaque océan
    De tout Mars qui rappelle un Cachot.

Ils dirigent et maudissent notre âme par nul coeur
    À l’égal des aveugles «amis».
De ce temps, conduisent à Jupiter, tirent nos fleurs.
    À son onde sOmmes nous soumis.

Les atlantes, partielles raisonnables et fières,
    Enseignaient les mutants sans dure paix.
Seul Saturne Patrie trouve l’abîme des affaires
    Aux têtes pour y développer.

Deux flux des électrons, le jeu des hexapodes
    Détestait notre gens. Nos avers
Sont, pour eux, sans visages, alors que les périodes
    De nos vies passent courts et non divers.

Les martiens descendants enlevaient, sans clarté,
    L’homme du singe sauvage sans prière:
Pour faire nous, où Dieu veut sa même neutralité
    De deux signes aux limites en matière.

Les insectes de Mars envoyaient plusieurs mers
    Des mauvaises particules à nos seines.
À tes fentes étroites, coulent les fleuves des enfers.
    Qu’en bateau sa raison sûre s’éteigne.

L'ordre filtre ce sort par le fond et réveille
    L’or partout. L’on n’avait aucun choix.
Lors, l’écran protecteur débarrasse du sommeil.
    L’autre monde l’Attend la claire Foi.

Par son âme, Phir survole vers Aüm cette nuit lente,
    Au dessus de l’océan au palais.
À la vie sans ce mal n’était pas prêt Atlante.
    Dans ses mains, Phir ne prend pas sa clé.

Les mutants ne comprennent nul de leurs livres lus.
    Donc, la barbe d’Aguive n’est pas Dieu!
Quel cerveau primitif blasphémait Absolu
    Par le culte sauvage très odieux!

Qui, il y quelque temps, est sorti des cavernes,
    En voyage à Vénus exclamait:
«Mon misère feu de champ et son dieu en caserne
    Ne seront plus, de moi, honorés!

Je pensais que ce cosme est bleu, c’est son brai!
    Ses péchés règnent sur tout l’Univers.
Il est froid au pire loup en esprit noir! C’est vrai,
    Où l’espace s’élargit par l'«hiver».

(24 - 25) Des Atlantes qui ont rapide quitté leur terre

Deux flous mythes moins sauvages soulevaint leurs tribus,
    L’écrêtage de l’un doigt se remplace
Par l’une circoncision. Sans croyance, ce but
    Chasse à l’autre géhenne sur cette glace.

Ses souffrances charbonnent l’âme. Car par la pensée,
    Les insectes envoient leurs décrets:
Vers l’homme non raisonnable qui n’a nul passé.
    L’abstraction ne gagnait rien doré.

Pour la faute, leurs navires battent ces mêmes hexapodes
    En seconde par l'une mille d'idées
Que, pendant plusieurs ères, les gens aient leurs périodes
    Des détentes que Dieu les aidait.

Aüm a calculé ses codes de l’influence
    Sur l’échec et sur tous vos chagrins.
En cerveau, où est né ce bas tort? L’expérience
    A quelle source qui fait l’homme au Bien?

Les martiens réfugiés provoquaient ses faiblisses
    Que, sans culte, l’homme n’aiå que l’enfer.
Son panneau de commandes se rompe et laisse
    Nos lectures des secrets à sa Terre.

Les hommes et les atlantes doivent se séparer,
    Nous deuxièmes volerons libres loin.
Car l’unique fort cerveau serons nous amarrés
    Vers Titan avant un lourd chemin.

Ce sommeil quitte Aüm. D’invisible augure
    Ne peut pas éviter notre perte,
Ne sait pas quelle loi d’autre l’aura ñe futur?
    Ouvrira le fou cosme d’alerte.

L’aube réveille celui. Le plancher pellucide
    Montre que le soleil dore l’océan
Et inspire que prévoient des consciences lucides:
    Périra noyé son continent.

Au circuit, l’espace ouvre ce sens maximal
    À ses chaînes des cellules, aux beaux temps.
Aux constances d’instant, la lumière va égale
    À tous quatre côtés de sa rame.

Ses wagons courent sur une construction matérielle.
    Ils restaient au passé. Et toujours,
Leurs visions glissent sur l’arme conscience partielle
    Aux adieux avec un ordre pour

Ses schémas reflétés. L’offre change ce mur
    Au recours de son ambassadeur.
Ce Conseil Supérieur n’a pas peur des courbures
    Et incline l’incident en couleurs:

«Élu est décédé. Mais l’on décidera
    En valeur de vos muets hologrammes.
De nos chutes synchrones, tombe plus vite ce même drap
    Afin de compliquer l’humain drame. ..»

Aux voix d’apesanteur, se figent les ombres corps.
    Dans la sale recèle la literie.
Du plancher transparent voit la mer. Son trésor
    Du trille interstellaire s’est chéri.

Sur les yeux disparaît le plafond elliptique.
    La mémoire du pouvoir a fondé
Sa lumière concentrée. L’attention la critique
    Et elle libre, du mal, l'île vidée:

Nous sommes sur quel rameau des jonctions d’Univers!
    Nous fusionnent ses parfaits trous cerveaux
Que flottent toutes nos notions, l’une à l’autre sans guerres
    D’abstraction au dessus du rideau.

L’on s’écarte, regarde sur l’un en arrière
    Le tableau illumine son édit:
Par Aüm, deux machines abaissent l’ancre solaire,
    Débarrassent l’intellect du conflit.

(29 - 30) Des Atlantes qui ont rapide quitté leur terre:

DE LA CRÉATION DE L’UNIVERS

Hors nos temps, Tout de Dieu et l'enfer enchaîné
    Y dormaient par dix-sept dimensions.
Lors la séparation a chassé leur but né
    Pour produire la fin à l’explosion.

Tout ce monde naîtra moins que son Positron,
    Où alors qu’il n’y avait nul malheur,
Dans un point, tous nos lieux sans concept d’autre «NON»
    S’illustraient magnifiques ou meilleures.

Par les rythmes de l’infinité, chaque ficelle
    Supérieure et égale collectait
Toutes ses formes sans fond et n’avait nulle partielle
    Difficile à travers l’Unité.

Sa Puissance pouvait unifier tous les signes.
    Dont, la couple du pas sans clarté
A jeté l’ombre charge hors chances divines:
    Trois temps pour leur diversité,

Il n’est pas paradis infini de matière.
    L’être rapidité dépassait
La lumière quatre fois, où grandit l’Univers,
    Le présent rappelait son passé.

Un million deux cents mils en seconde, vitesse,
    Tu as fait élargir l’extension,
Où ses points opposés s’approchent qu’ils disparaissent
    À travers leurs annihilations.

Là se sont dissociés des pouvoirs primordiaux
    Qui conduisent à la lutte cependant.
Sans divine harmonie, quittent leurs dons initiaux.
    Par les larmes, séparent ses océans.

Toutes nos forces amènent à la source unique.
    Microcosme d’abîme étendu,
Absolu a laissé l’île du filtre cosmique.
    Au futur, l’inutile est fendu.

Dieu restait dans une seule milliardième de la masse
    Explosée par le mal sous le temps.
S’élargie ce même cercle partout. Il nous chasse
    Des morceaux qui construisent notre champ.

Mais la noire énergie a ouvert ses frontières
    Qui conduisent à sa futilité,
Où les Trous Noires s’opposent aux places vides de l’enfer
    Pour suspendre ce cosme voûté.

Chaque période de la vie éloignait nos grises morts
    Des microns aux amas galactiques.
Les cadastres de branches dirigent leurs flux forts,
    Et inventent une arme physique:

Les Neutrons lourds s'emboîtent à travers les Protons
    Afin de formuler nous divers.
Entre nos centres et les orbites d’Électrons,
    Les distances séparent l’Univers.

Entre les galaxies et dans tous les atomes
    Par ce temps, la sphère creuse s'élargie.
Ses rapports trompent que pour leur offre nous sommes
    Tout s’éloigne de cette noire énergie,

Où son feu qui embrasse le passage disparu,
    Est vaincu à travers nos Trous Noirs,
Leur conscience invite toutes les âmes, où nos rues
    Se souviennent par l’énorme mémoire.

Dans les Trous Noirs, il n’y a que des cordes sans fin,
    Les images en raison de leurs notes.
Par nos treize dimensions s’ouvrent tous les chemins,
    La lumière intérieure n’a nulle faute.

Contre les énergies noires, nous crée Absolu,
    Sauve nos contradictions et remplace
Le passé restauré. Son futur est son glu
    Entre tous nos objets en espace.

ORIGINE DE TOUT NOTRE COSME

L’idée des mondes plus parfaits est préférée par Dieu,
Leurs dix-sept courtes dimensions sont connectées bien mieux
Que trois métriques des maux cosmiques au temps pour être vieux
Et l'on décède dans ce futur sans connexion des lieux.

Car dans cinquante milliards tours d’années, viendra la mort,
Vite se perdront nos molécules, il ne sera nul corps:
Dont les distances entre eux vaincront le sens plus fort
Des Trous Noirs qui se cacheront par nos derniers rapports.

La perfection de leurs parties se trouve dans toutes les sphères
Nos évidences se pratiquent dans chaque point pour les faire
Cette paix réelle des contredits, tiennent une lumière sans guerres,
Il est possible d’ajourner la fin de l’univers.

Ses Trous Noirs n’ont aucune distance
Entre nos particules fidèles,
Qui ont, à l’ordre, la puissance
De leur donner l’union partielle

Avec ses mondes d’Absolu…
Années, quatorze milliards! Dans
L’une de ces sphères, aviez voulu
Dire l’infini à un mutant

De nul espace. Par aucun temps,
La belle vitesse du haut salut
A fait unir l’ordre présent
Passé pour son prochain non lu.

Nos galaxies sont temporelles,
Elles naissent du minimum... L’enfance
Du diable explosait leur ciel
Aux six milliard d’années, aux chances:

Avant cette explosion des rames pour notre crise d’espace,
L’autre présent n’a nul passé, car il n’a rien qui passe,
Où il n’existe pas danger de l'être qui menace
À l’harmonie, là-bas sa place domine surtout en face.

Alors dix-sept mesures très dures ont figuré le fond
Plus grand que ce même univers dans son petit neutron…
Ses opposés ne se battent pas, où tous ensembles n’ont
Rien impossible de ce règne à nulle frontière du Bon.

Milliard de fois, ses quantités des forces dominaient
Sur notre nombre de matières perdues par leurs années.
À l’intérieur, tous nos atomes sont vides. Ceux-ci sont nés
Sous l’énergie noire de nulle couche qui tente d’éloigner

Ses électrons et nos protons.
Par la faiblesse des formes,
Les galaxies disparaîtront.
L’obscurité énorme

Fera éteindre nos étoiles
Dans le futur. Leur but
Élargira l’abîme spatial
Qui nous approche des chutes,

Où nos gravitations grosses luttent
Que l’unité soit maximale.
Son signe «minus» casse toutes leurs routes
Qui le conduisent à l’un idéal

Que notre astre dorme
Des cinq milliards d’années au trône
De l’homme. Encore, comme l’orme,
Que grandissait l’humaine personne.

Trois cercles des réincarnations et leurs trois dimensions

Par chaque étoile, continue toute notre vie inorganique
Des créations. Ces sont leurs raisons méta galactiques.
Pour l'intellect éternel, nous tient sa puissance physique
Contre la noire énergie sans visage, d'obscur mal statique.

Par le destin aux élus se donne le pouvoir sur la Terre.
Crée ses ravages à travers l'argent de l'été à l'hiver.
Ses sacrifices sont nos chutes demain, aujourd'hui et hier.
L'empire n'aveugle pas l'un et invite l'autre à l'enfer.

Un homme meurt par Mozart. Où il est sa diversité?
Là, son opposé porte le chagrin de Salieri, luttait
Dans sa prison de la rue. Mais la jalousie sans clarté
A maudit toute l'harmonie et sa propre génialité.

Trois cercles sont. Le premier de mères détermine ses entrailles.
Dieu veut choisir: à quel siècle naisse l'âme, où elle se réveille
Que l'embryon passe toutes leurs hypostases dans son divin sommeil
Pour être le créateur de l'art et non son ombre vieille.

Le tour suivant fait devenir vieux, oblige à décéder,
À son troisième monde voler à travers l'éternité.
Son Paradis nous débarrasse des cultes, pour l'unité
Avec Dieu de tout. Dans l'escalier, vers Absolu montez.

Éuterpé cóhibét // néc Polý-hýmniá
Lésborúm réfugít // ténderé bárbitón;
quód si mé lýricís// vátibús ínserés,
súblimí fériám // síderá vérticé.

Euterpe, sois résonnée pour moi que Polhymnie
Veuille donner l’harmonie de sa lyre à Lesbos.
Tu m'admets le poète plus fameux de lyrique,
Mon front très orgueilleux touchera ce ciel feu.


(Quinte Horace Flacce, fin de l’«Ode à Mécène».)
/20 avant Jésus Christ/
(Traduction française d’Alexander Kiriyatskiy)

Poétique des promotions d’infirmité
Des graphomanes qui ont douté
Du vingt et unième siècle mal heurté

Sans rime, l’un culte des strophes tient
L’absurde… Merde sur ta main…
Avec tes selles, son trou va bien.
Les jette vers le plafond, gardien
Des blancs «poèmes», tes mots sont morts,
Essaie de vaincre leur rapport.

Coupe toutes les rimes par ce couteau,
Tire tes prépuces rosses de nos peaux.
En Amérique, ces «glands» sont gros,
Ouverts toujours pour orientaux.
Sous cette musique, hurle trois notes,
Chante ta gorge râle d’idiote.

Nous tuions l’union des lignes d’ouvrage.
En bas, les gens ont l’un visage,
Car nos gredins cultivent l’image
Qui castre notre héritage
D’Horace, sa poésie jetée
Laisse, à New-York, sa dignité.

* * *

Donc, d'un million d'années, a survécu le troglodyte.
Par la nature d'atrocité, dort son esprit d'hybride.
Et en Egypte, les esclaves construisent leurs pyramides,
Pendant ses guerres, le grec pleure aux théâtres des morts vîtes.

Nos religions affirment que l'âme tombe en enfer,
Car elle est née avant les vies de nos prophètes divers,
Il y a beaucoup de temps avant la foi de notre frère.
Nos rois cachent la pitié à tous: limpides des autres ères.

Les muses et leurs génies étaient choisis par Absolu
Leurs points de vue sont vifs toujours. Ils n'ont pas lu
Deux Testaments et le Coran. Aux cultes n'a pas plu
Ce Paradis de Dieu hors traditions et sans leur glû.

Confronte Colomban de leur Luxeuil et l'homme sauvage.
Ne juges jamais des concubines d'Iran pour leur Moyen Âge,
Toutes nos Croyances nous amènent au ciel de leurs filages
Afin de surpasser par chaque idée pour l'êrtre sage.

Vers l'acte sans violence des bienfaits, l'ordre est bon
Qui ne devient jamais plus cher que toutes les vies qui font
Voir Dieu non pour telle révérence, expliquait Platon:
Par le tourment s'excuse la faute pour sa compréhension.

Depuis l'enfance nous croyons en Dieu traditionnel.
À cette sauvagerie, l'obscurité devient fidèle,
Car elle n'a pas senti l'erreur des livres immortels.
Dans l'autre civilisation, l'âme renaîtra sans fiel.

Aux cosme raisonnable, non à seule l'humanité
Décent ce Don pour naître, vivre et se refléter
Dans l'Univers comme ses cellules afin de l'accepter
Au Créateur des mondes, au Paradis Beauté.

          Al. Kiriyatskiy en russe

2.23 Palais, oyaseau, par oyaseau deschassé,
Bien tost après le prince parvenu:
Combien qu'hors fleuve ennemi repoussé
Dehors saisi trait d'oyaseau soutenu.

(2.23 Au palais, se remplace l'oiseau déchassé,
Tard, bientôt combien d'eau, le prince est parvenu?
En dehors des fleuves, l'ennemi s'est stressé,
Car le trait de l'oiseau est saisi et soutenu.
)

(Nostradamus 1555)

Modifie le Globe Terrestre,
Chère machine du temps, orchestre
    Par le vingt troisième
Siècle, sa vitesse énorme
Change et explose les formes
    Tous deviennent leurs crèmes.

Au passé, l'action stupide
Bat la vie! Par celle si vide,
    L'autre prévision
A quel but? L'espace amène
Aux questions: "Aux âmes humaines
    Dieu donne le grand trône?"

Dieu est en dehors des ordres
Du présent. Le temps peut mordre
    Les imperfections.
L'homme n'était jamais l'image
D'Absolu. Rompt son voyage,
    Toutes ses illusions.

À l'ère chaude Mésozoïque,
L'homme est dans sa fantastique
    Digne machine du temps.
Pour manger, tue une mouffette.
Celle-ci ne donne pas ses bêtes
    Pour remplir les champs.

Le futur ira par l'autre
Route qui ne sera plus notre
    Règne des mammifères.
Les reptiles mangèrent l'ancêtre
Des souris pour ne pas être
    L'homme sur notre Terre

Au cerveau des raisonnables,
Que l'oiseau fasse sa plus stable
    Civilisation,
Sous le bec est la poitrine,
Leurs croyances sont divines,
    Veulent dire à l'homme: "Non!"

Le destin de la nature
Des oiseaux crée sa peinture.
    Leur bouche c'est leur bec.
Car l'époque des dinosaures
Ferme nos voyages sans heures
    Que mon sang soit sec.

Au passé, notre mesure
Du temps ouvre nos blessures,
    Dieu corrige l'histoire,
Cache nos dangereux ouvrages,
Ne laisse pas à l'équipage
    De faire ce cauchemar.

        Al. Kiriyatskiy en russe

2.28 Le penultièsme du surnom du prophète
Prendra Diane pour son jour et repos:
Loing vaguera par frénétique tête,
Et délivrant un grand peuple d'impôs.

(2.28 Le pénultième surnom du prophète
Prendra Diane pour son jour de repos:
Et loin voguera par la frénétique tête,
En délivrant un grand peuple de l'impôt.
)

(Nostradamus 1555)

Chaque vingt cinq siècles, Dieu crée, // tourne la Drachme en route,
Son invisible moteur // de nos esprits, trouve l'union
Par les niveaux des étoiles // L'innovation nous écoute,
Celle-ci reflète tous les temps // pour l'infinie rotation.

La subconscience de l'homme // prend les idées de sagesse,
Fait diriger la planète, // par seules les femmes en raison
Qui sauvent la télépathie,// l'ordre des enchanteresses,
Coulent la lumière de la lune // plaine, à la méditation.

Le troisième œil de Dhyâna // donne la frontière, par sa ride,
Entre deux indépendants // de nos conflits. En sanskrit,
La prophétesse l'a prévu // dans les douleurs d'Atlantide.
Pour le futur de nos races, // sa prophétie est décrite.

Nos malheureuses âmes en feu // quittent, en futur, notre Terre,
Nostradamus nous conduit // par les antiques souvenirs.
Et quel destin nous attend? // L'œil de Dhyâna doit se taire,
Dont je démêle son mystère // qu'il ne faut pas revenir.

Sans mal, l'un est l'animal, // l'autre nettoie sa conscience.
Mais tous savent lire les pensées // de tout le monde partout.
Qui a des ailes, perd ses pieds // par leur belle indépendance
Pour séparer ceux tombés // et ceux qui ont le bien doux.

    Al. Kiriyatskiyen russe

2.41 La grand' éstoille sept jours brûslera,
Nuée fera deux soleils apparoir:
Le gros mastin toute nuit hurlera,
Quand grand pontife changera de terroir.

(2.41 Pendant sept jours, la grande étoile brûlera,
Car son nuage obligera deux soleils à apparaître
Toutes les nuits, le gros chien hurlera,
Le grand pontife changera la terre pour naître.
)

(Nostradamus 1555)

La flamme orageuse des comètes brûlera l'atmosphère,
Les villes tomberont, l'homme habitera sous leur terre.
En raison de l'air chaud, un chien hurlera sous les murs.
Leurs grottes sauveront la vie à travers les sous-sols obscurs.

L'attaque des météores ouvrira leur nouveau siècle dur,
Alors que deux soleils couvriront l'enfer par nos blessures.
Les individus choisiront les élites en mystère
Avec un prophète pour sauver, par nos âmes, leur lumière.

Titan de Saturne deviendra le but des navires
Spatiaux, ses robots tenteront de construire
L'énorme station pour faire là, par le méthane, l'oxygène.
Mais la coupole ne défendra plus nos maisons humaines.

Et l'être devra habiter dans leurs villes souterraines,
Où, comme le loup, criera un chien sous les antennes
Sans vie. Son urne paraitra une prison pour souffrir.
Nos rêves ne seront que le ciel, comme le cosmos de Sir.

    Al. Kiriyatskiy en russe

2.62 Mabus (1) puis tost alors mourra, viendra,     1 (en miroir - sudaM)
De gens et beste une horrible défete
Puis tout à coup la vengeance on verra,
Cent, main, soit, faim, quand courra la comète.
.

(2.62 Alors que Saddam mourra plus tôt, viendra
Une défaite horrible des gens et des bêtes:
Puis, tout à coup, la vengeance, on verra,
Que cent mains aient faim, lorsque courra la comète.
)  

(Nostradamus 1555)

Nostredame décrit // l'aujourd'hui sévère,
Où ce scle a // soif des autres guerres.
Dans les pays sauvages, // passe leur l'Âge de Pierre,
    L'art de chimères.

L'occident a peur // de leur haine profonde.
Qui a faim d'argent, // unira ses ondes
Contre l'industrie // de nos vies secondes,
    Par tout ce monde.

Manque l'or droit sur // leur reconnaissance,
Nulle consécration // des perdus sans chance
Idéalise Saddam // en l'Europe, en transe,
    Sans indulgence.

Tous voient la raison // d'être, pour laquelle,
Son Coran formule // quelle croyance belle
De l'âme rejetée! // Nt tel vite modèle
    Des morts fidèles!!!

Nos Diplômes d'Europe // nous annulent Leurs Titres,
Sont comme mes carnets // de libre arbitre,
Leur mafia oblige // à faire leurs pupitres,
    Rompt sous ses vitres.

Que nos Masters Deux // de toutes vos Sorbonne
Distribuent, partout, // les réclames mignonnes
Sous la pluie sans fin, // l'esclavage pomponne
    Quelles richesses bonnes!

Et nos professeurs // portent la réclame,
Ne sont pas entrés // dans le gris programme
Des États Unis. // Qui oublie leurs drames,
    Aide à Saddam, et

Coule les lacs salés // très froids dans nos bottes,
Lorsque je me trne, // les buts pilotent.
Mon corps se mouille pour // la réclame idiote:
    "Gt de biscottes".

De l'aube à la nuit // doit tomber l'averse.
Mais la Vie trempée // se vend aux commerces,
nos larmes chaudes // ont leurs causes diverses,   
    Aux vents se versent.

Les douleurs s'abaissent. // Sur ses pierres dures,
Tu ne chemines plus... // Tirent plusieurs piqûres.
Aux gazons, l'on voit // l'herbe douce. Ses cures
    Sont moins obscures.

Devenons misères! // Les revues pesantes,
Dans les "publie-sacs" // noirs nous alimentent,
L'escalier amène // aux Riches qui nous mentent,
    Montrent leurs plantes.

Sous Leur pOrte est // une chaise en plastique,
Ce miracle jette // le plaisir cosmique
Aux esclaves mouils // Le chauffeur panique:
    "Levez vos cliques!"

Donne nos yeux aux pieds! // Nos passions reviennent.
Deux genoux calculent // chaque coup de mes veines,
Appart Saddam, // retiennent leurs chnes,
    Sonnent nos sirènes.

Nostradame prédit // les effervescences
Du temps relatif. // L'homme sans expérience
Ne doit pas savoir // toutes ses providences
    Comme leur absence.

   Al. Kiriyatskiy en russe

2. 75 La voix ouye de l'impolit oyseau
Sur le canon de respiral éstage
Si haut viendra du froment le boisseau,
Que l'homme d'homme sera Antropophage.

(2. 75 Entend la voix de l'impoli oiseau
Sur le canon, où respire chaque étage:
Car le froment haut viendra du boisseau,
L'homme mangera l'homme en Anthropophage
.)

(Nostradamus 1555)

La forêt infinie voit le champ de froment,
     Le bonheur du miracle en rage,
La couleur des épis vous éduque un enfant
     Qui respire, dans le ciel, par chaque âge.

Les tentures transformèrent son plancher de l'enfance,
     Dans l'image du jaune adolescent,
Son chemin s'attira, par sa reconnaissance,
     À l'heure de l'espionnage et descend

Au jeune homme qui écoute ses chanteurs populaires.
     Dans chaque mal, dort l'abime des ordures.
Mais l'absence de Muse a les voix de chimère,
     Se soulève par plusieurs aventures.

Par-dessus des fenêtres volaient les corbeaux,
     Sur l'appui s'est assis l'un des freux.
Celui-ci interdit de donner un verre d'eau
     Aux derniers, qu'ils soient morts malheureux.

Au Monarque au trône toute la Terre se soumet,
     Tous les autres hommes sont les zéros.
Sans lumière, sa couronne saura être charmée
     À travers nombreux ordres très gros.

Il prendra le pouvoir sur beaucoup de pays
     Dans nos ans liés à la liberté,
Brûlera ses amis à l'époque de leur nuit,
     Notre être devra s'abonder.

    Al. Kiriyatskiy en russe

2.81 Par feu du ciel la cité presque aduste,
L'urne menace encore Ceucalion,
Vixée Sardaigna par la Punique fuste,
Après que Libra prend son Phaëton
.

(2.81 Par le feu du ciel, la cité se brûle, car saigne
L'urne qui menace, encore, Deucalion,
Par sa Punique des Vaisseaux, est en Sardaigne,
Plus tard, leur Balance prend son Phaéton.
.)  

(Nostradamus 1555)

Mais trois mille ans passeront et sept cent quatre-vingt-dix sept
De la naissance de Christ, les météores brûleront la tête
De la plastique ville en gomme. Sa coupole, sous la Terre sans bête,
Ne défend plus du soleil mais chasse l'homme des sous-sols au front

Contre le fleuve en métal et à l'Ordre de Deucalion.
L'Art des croyances dira pourquoi s'est explosé Phaéton
Entre le Mars et le fluide Jupiter pour donner la chance
Aux mammifères de faire l'homme à la constellation Balance.

Notre élu montrera ses étoiles des Gémeaux, l'urgence
Aux raisonnables perdus leur patrie et leur rêve dernier
Qui attendra l'aide des constellations du Cancer, est lié
À l'illusion sur la Terre, car cette vie est trop éloignée.

L'air sans coupole rompue nous enverra les rayons des nuits,
Les mutations génétiques aimeront sa sociale hernie,
Refuseront le prophète au pouvoir du menteur fourni.
Et soutiendront leur tyran qui voudra voler au Saturne.

La Providence prédit le destin de son être diurne
Sur le Titan, où ce culte devra tomber dans son urne,
Lorsque la constellation de Balance brûlait le Phaéton pour nous,
Dieu a prévu que, parfois, l'homme devait être à genoux.

L'imperfection des pécheurs tomberait avec l'ordre mou,
Si nos stupides jetaient cette prophétie, par les animaux
Dans l'atmosphère du Saturne. La constellation Gémeaux,
Fait la lecture des pensées provoquer nombreuses guerres sans mot.

Al. Kiriyatskiy en russe

2. 91 Soleil levant un grand feu l'on verra
Bruit et clarté vers Aquilon tendant:
Dedans le rond mort et cris l'on orra
Par glaive, feu, faim, mort et attendant.

(2. 91 Le soleil qui lève un grand feu, l'on verra
Le bruit et la clarté vers Aquilon tendent:
Dans le rond mort et les cris l'on aura
Par leur glaive, feu, faim et mort ils attendent.
)

(Nostradamus 1555)

Vers l'incendie dernier, les ventres
De nos vaisseaux cosmiques veulent prendre
     Nos plantes et nos animaux.
     L'invite Saturne au Titan,

Fait une station, car sait comprendre
     L'homme qui décrit, par les forts mots,
     Qu'il a sauvé tous les rameaux
     De notre vie chère qui l'attend.

     La Terre cache ses bateaux étant
Dans une trémie qui est l'armoire
Sous une montagne. Partout, sans gloire,
     Sous ces feux morts il n'y a nul ciel.

     Sa lave détruit l'esprit rompu.
Mais nous supprime toutes les mémoires.
     L'espoir, comme le passé partiel,
     S'oublie sous notre poids mutuel.

     Mais les cerveaux perdirent leurs rues
     Derrière nos dos. Le mal a pu
Dicter le culte d'une personne.
Et sa télépathie couronne

     Le règne qui semble absolu.
     Dans ces vaisseaux, leurs gens quittaient
La Terre brûlée. Et par le trône,
     Toutes les pensées humaines sont lues

     Et la fusée vole dans leur flux!
     Mais, à genoux, l'humanité
     Aveugle ne peut plus goûter
Notre beauté d'indépendance.

Il est Dieu, notre Providence.
     L'homme imparfait endure son tort
     Du temps bref de la dictature.
Mais le Titan cesse son échéance.

     Ce grand voyage finit, la mort
     Arrive au dictateur, son corps
     Descend dans l'atmosphère du pur
     Géant Saturne en dehors
     De leurs souffrances, hors des murs.

Al. Kiriyatskiy en russe

2. 95 Les lieux peuplez seront inhabitables,
Pour chans avoir grande division:
Règnes livrez à prudens incapables,
Lors les grands frères mort et dissention
.

(2. 95 Les lieux peuplés seront inhabitables,
Pour chanter leur grande division:
Livre les Règnes aux prudences incapables,
Mort des grands frères par la dissension
.)

   (Nostradamus 1555)

L'âme de vie prolonge l'être, fait changer l'air d'atmosphère
Du Titan Saturne crée l'homme qui a laissé la Terre!
Les nouveaux concepts nous montrent la station particulière,
Où dans le passé, sans diable les Atlantes s'en sauvèrent.

Le cerveau de cette planète envoie vite, aux cellules en fluide,
La mémoire et la conscience du dernier prophète. Nous guide
Vers l'ère qui nous débarrasse de chaque émotion hybride
D'animal. Sans mal, nos sciences des hommes et nos arts sont vides.

Les individus s'unissent dans leur claire macro intellect
Qui n'a pas besoin des prix comme des punitions d'affect.
Sans raison, l'autre plupart a peur et veut tuer tous ses mecs
De la pure télépathie, prévision antique des grecs.

Et Saturne raisonnable, croit que son homme animal
Ne vit pas sans ennemi, car son but n'est pas sans mal.
Il prie Dieu que Jupiter ne nous ferme pas l'étoile,
Pour l'obscure Titan afin de nous voler, où Dieu dévoile.

Tous lisent les pensées des autres et transforment leur acteur
Dans ce sacrifice de torts responsable de l'erreur.
Dont ses funérailles déversent le pardon par les rêveurs
Qui brûlent le pouvoir du trône et cessent d'être les pécheurs.

Cette nouvelle lumière sépare dure les gens pures et leurs sauvages,
Que pendant certaines années, le Titan fasse le passage
Des hommes de conflits aux Êtres Raisonnables sans ombrage,
Aux constellations de l'autre galaxie, fixe leur voyage.

Les hommes modifient leur monde intérieur pour faire l'union,
L'harmonie prend l'Univers galactique dans les chaînons,
Absolu permet aux âmes de sentir les prévisions
Et sa providence brame que, de Dieu, nous l'obtenions.

Sur l'aiguille,                          (Al. K. en russe)
une famille dure brille
et le loup se grille
pour ses propres filles:

L'ordre des gens,
        Est le vent.
L'œil du chasseur, fasse le grand
Assassinat en gardant
    L'Être des morts utiles!

Quand les montagnes
        Voient le temps
Qui tirent nos loups? Notre sang
Est sur leur neige. Et l’homme gagne
    À tuer par ce gris style.

L'air laisse ma trace
        Aux chiens grâce
À mon odeur. Que l'homme chasse
Sur moi, quitter cet espace
    Dans l'âme sans corps débile.

L'hélicoptère
        De chimères,
Me persécute sur ma terre!
Sauve tous nos fils en guerre
    Du sacrifice, en fil!

Rapidité
        Non voûtée,
Ne permet pas de noter
L'Être sans vie enchantée
    Par ma famille sous l'île.

Dans le terrier,
        Vous pourriez
Vivre cachés du mûrier,
Vous rappelez le dernier
    De ce bonheur fragile.

Balle en fer digne,
        M'assassine!
Pour le futur de vos mines
Trop nourrissantes sans vignes
    Comme sans malheur en mille.

Que ma lignée
        Des poignées,
Dans un printemps, soit régnée.
Mes louveteaux sont soignés
    Par leurs enfants gentils.

Sur ce sommet
        Animé
De nos montagnes abîmées,
Ne bravez pas d'en aimer
    La jalousie hostile.

Pénal du mal     (Al. K. en russe)

Qui a Fortune, ce feu d'amour,
Son bon est la bougie en jour.
En vain, nous attendons ta cour,
    Muse, tu nous donnes
Tes souches de Rome, en Grèce. Ton mur
    Contre l'icône.

Tes reconnus rédigent: "Dormait
Mon chat aux pieds" et n'ont jamais
Écrit pendant leurs vies. Aimez
    L'ordre en gloire.
Ce culte naît. Mais fait charmer
    Nos goûts non rares.

Chaque tradition est l'intestin
Qui, comme son fleuve, boit les destins,
Mais bat, pour nos malheurs, ses chiens,
    Mes strophes en fête.
Car ta reconnaissance tient
    L'or de comète!

L'ivrogne ne veut jamais le thé.
Il interdit de répéter
L'art romantique de la beauté:
    Tinte quel cuivre!
Lutte contre son éternité
    Pour ne pas vivre.

Léon Trois coule ce sang. Byzance,
Tu tues nos frères par ta puissance,
Dont tu es contre la balance
    Entre les peintres.
Gouvernement! repousse l'urgence,
    L'arbre pour teindre.

Tes ennemis deviennent les gendres
De l'empereur qui perd ses tendres
Cortèges. Les Turques peuvent te rendre
    Les dates précises?!
Partout, l'islam fera s'entendre
    Dans tes églises.

Ce populaire te fait fermer
Chaque homme ouvert, il y a l'armée
Que nos consécrations brimées
    Cachent l'aire absence
De sa "robe" bien illuminée
    Par l'indulgence!

L'Aime chaque roi russe, caméléon,
Pour GorbatchOv, embrasse le trône,
Il y a le Règne, nous lui jetons
    Quelles fleurs aux jambes!
Sans ce pouvoir, détruit son don,
    Chasse de sa rampe.

Figure que Christ n'est pas comme Dieu,
Se bouche le nez, méprisent nos yeux:
Lisent chaque blessure dans ses cheveux.
    Cette sueur répugne?
Son sang nous semble contagieux
    Sous ses loques brunes.

L'esclave, battu par ses gardiens,
soulève deux planches grosses, en vain,
Crée sa nausée de voir leur bien.
    Crève, tu nous guide
Cloué aux bois, as soif du grain
    Dans nos cœurs vides.

Que Christ avale le fiel vinaigre,
Sa bouche brûlée t'approche du Maigre
Prophète Divin, sa mort intègre
    L'être de frère:
En Absolu, pour son allègre
    Fils sur la Terre.

Sur la Croix merde Ce Piteux,
Et sa puanteur nous sauve du feu,
Que sa Rome crie: "Ne touche pas mieux
    L'Aile Croix, impie!"
Tels excusés deviennent quels preux
    Par leur graphie.

Si l'on pensait encore comme hier:
"Christ ne sauve plUs l'âme de l'enfer!"
L'on enverrait à Dieu les vers
    Plaints des offenses:
"Ta Croix-Peine est bonne en hiver
    Sans tes défenses!!!"

Rappelle nos dissidents misères
Qui sont montés pendant la guerre
Froide, y lisaient en pires manières
    Leurs chants aux bêtes.
Pour ce ventage, s'intitulèrent
    Nos grands poètes.

Brille, en reconnaissance, l'orgueil
Qui n'était pas permis au seuil,
Car ne pouvait plus croire qu'on veuille
    Voir ses poèmes
Laurés par la couronne des feuilles
    Des Âmes Suprêmes.

Saut du vers nuage

Chaque ergot
Rompt les liages
De son gros
Esclavage,
Les cadeaux
Du courage
Vont au beau
Vers, Moyen Âge,
Ton grand mot
Trouve nos sages
Âmes. Il faut
Lire ses pages.
Nos oiseaux
Quittent leurs cages,
Nagent sur l'eau
Des images,
Pour nos dos,
Sans chômage.

DEUX VISAGES

Appréciez l'espoir du cœur
Et la rouge couleur des fleurs
Qui conduisent vers le bonheur
    Par nos subconsciences,
Reflétez deux roses, penseur,
    Et l'aire des Croyances.

L'Univers crée nos pensées,
Animez leurs rimes passées,
À l'humanité dansée
    Donne l'abîme des chances,
Et l'histoire fait renforcer
    Notre route immense.

Stábat máter dólorósa    (Al. K. en russe)

       Jacopóne da Tódi

Le statut de "réfugié"
Présuppose nos étrangers
Qui coupent leurs chrétiens âgés
         Dans les guerres civiles.

Nos esclaves européens
S'abaissèrent aux gales de chiens,
Ils grattèrent la peau, pour rien,
         Par cette vie tranquille.

L'on enchantera chaque mot
Des persécutés "normaux"
Qu'ils soient forts par quels trumeaux
         Des beautés habiles!

Qui n'était jamais malade,
Lave vos culs pour tous ses grades,
Il n'est pas le camarade
         Des stupides de Nil.

Seules ces bêtes reçoivent l'argent,
Comme vos supérieurs des gens,
Elles obtiennent l'or, en bougeant
         Par leurs pipes si viles.

Camp de nos concentrations,
Tu as, pour une expression
De la civilisation,
         Ton futur péril.

La raison s'est déchirée.
À genoux, l'âme perd son gré.
De l'asile, elle apparait
         Comme un bon AcheteuR

De NombreuX JugeS qui t'ont dit
Que les cieux soient interdits,
Que vivent leurs drogués bandits
         Comme leur Grand Voleur!

Car l'Europe est leur rencontre
Comme le cul qui nous démontre
Que ces vers seront gluants contre
         L'ombre du bonheur.

La Russie les intitule
Ses Dieux, mais ceux-ci la brûlent
L'ordre bat, comme les crapules,
         L'infinie douleur.

Les vieux sont dans le marasme,
L'on les lave par l'enthousiasme
Des savants russes, car l'orgasme
         Pisse sur leurs MeilleurS.

Reconnus sont les tchétchènes
Qui voient, en Russie, l'arène
Des batailles, où nous amènent
         Aux antiques vendeurs

Des esclaves. Les autres peuvent
Endormir parmi les fleuves
Dans la rue pour les épreuves
         De vos Droits de l'Homme,

Où se cache la Cour énorme.
Sa réponse a telle forme:
Attendez-moi sous vos ormes,
         Tous conduisent à Rome.

Votre illusion vient vide.
Sous celle, souffre l'invalide.
Par le front, il a quelles rides:
          "L'âme n'est pas en gomme!"

Qui tuait tous ses fascistes,
Est, par cette Cour, dans la liste
Des tirants, comme l'extrémiste,
         En enfer, nous sommes,

Murmurez par ses bleues lèvres:
"Ce vieux perd la vue, en fièvre
Pleure, en fou malade énerve,
         Il cherchait sa pomme."

Qui passait cette vie très pure,
N'est pas liée à la piqûre
Des drogués, car sa blessure
         A plusieurs diplômes.

Mais vous plaisent seuls les mensonges,
Car, par eux, vos pouvoirs prolongent
À manipuler nos Songes,
         L'Être à genoux.

Leurs robots règnent sur la France,
Car séparent, sans différence,
L'eau de leur Reconnaissance
         Et la Mort pour nous.

L'Univers n'a rien et grève
Mais sa déception est brève,
Tous les êtres ont leur rêve,
         La lumière des trous.

Dans l'obscurité sans chance,
Ce feu a la voix d'enfance,
Lorsque l'autre vie commence,
         Dieu se trouve partout:

"Stábat máter dólorósa
Júxta crúcem lácrimósa"
Víta brévis ést, curiósa,
         Práti frigidú

Mère, tu as la douloureuse
Larme, ta croix amoureuse,
Donne la vie brève et curieuse
         Le vent froid est doux.

     ESPOIR     

Jam satis terris // nivis atque dirae
grandinis misit // Pater et rubente
dextera sacras // jaculatus arces
        terruit Urbem,?
,?

(Pour la terre en grêles, // neige, tu es funeste,
Zeus régnait longtemps, // par sa main ardente,
dont il fulgurait // l'aire des rues célestes,
        aux sols, la crainte,...
)

     (Quinte Horace Flacce)

Mon espoir rappelle, // par la voix d'Horace,
Nicolas de Cues. // Sa richesse embrasse
La philosophie // médiévale. Quelle trace
        C'est la lumière.

L'Aréopagite // voit le ciel. Sa terre
Le conduit vers Dieu // grâce à chaque prière
Qui unie les mots. // Et leur but commence
        Notre silence.

A travers l'esprit, // se réveille quelle chance
D'élever mes yeux // vers leur expérience
Pour l'humanité. // "Docte Ignorance",
        M'ouvre l'audience

Du Beau Doctorat // à travers l'histoire.
Renaissance, tu // vas des hauts armoires,
Où je suis ravi // par les sages mémoires...
        Oh Globe Terrestre,

Cesse de diriger // ce cosmos d'orchestre,
La médiocrité // n'a aucune palestre
De la même façon // dont n'a ni un centre
        Ni tête, ni ventre.

C'est l'inquisition // qui a peur du chantre,
N'aime aucune beauté, // et promet mais ment_trop
Que tout l'Univers // est le sien qu'il entre
        Dans l'être tendre.

HAUTE RECONNAISSANCE  

Je vous désire le grand bonheur,
Je ne dois pas ouvrir mon cœur,
Mais je raconte mes douleurs
     Pour votre terre.

La poésie contemporaine
N'aime pas les rimes, alors qu'elle règne
Car ses chanteurs heureux amènent
     L'âme à la guerre

Avec les idéaux rompus,
Ma lettre a perdu leur but:
Auprès du mal, je n'ai rien pu
     Savoir et faire.

L'on cracherait sur la beauté,
Si cette dernière avait goûtée
Mes coups par leur éternité.
     Reconnaissance,

Tu es plus chère que les talents,
Sans toi, plus vite devient plus lent,
Son diable noir tue l'ange blanc,
     Par ses puissances.

Il n'y a que seuls leurs gris menteurs,
L'art reconnu tient le moteur
De toute la vie, et la belle fleur
     N'a aucune chance.

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Poésie du dissident

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